Rites de Passage

La Naissance...

Comme pour les autres sociétés polythéistes d’Europe, la tradition païenne de Rome observait des rites à caractère magico-religieux pour célébrer les rites de passage qui ponctuent les différentes phases de la vie d’un être humain. Naissance, puberté, mariage, et mort, étaient, et le sont toujours, des moments sacrés dans la vie d’un homme, des moments où l’on intègre une nouvelle dimension de l’être. Ces phases de transition (re)placent l’homme et la femme au sein de la société humaine. Ils sont alors responsables devant les hommes et les Dieux, car les cérémonies génèrent un lien entre l’individu, ses proches, et les Dieux de ses pères. Tout acte magico-religieux repose à la base sur ce principe incontournable du lien. Les liens unissent les choses entre elles. Les Nordiques attribuaient d’ailleurs à leurs Dieux le nom de “Lieurs”, ce qui démontre la profonde révérence qu’avaient nos ancêtres païens pour le principe du lien. L’homme ne communique avec ses Dieux que si se créé le lien nécessaire. L’homme n’existe que dans le cadre de ces attaches sacrées, il est lié aux Dieux et Déesses, à sa famille, à son clan, et à sa lignée de sang, sans oublier ce qui le lie à sa terre. Mes Dieux ! Mon Sang ! Et mon Sol !

 

Après cette introduction nécessaire, voyons le premier de ces rites de passage dans la tradition païenne des Romains: la naissance. À leur naissance, les enfants étaient déposés sur le sol. Ce contact avec la terre établit le lien sacré entre le nouveau-né et la Terre-Mère, un acte rituel commun à de très nombreuses traditions païennes. Le seul lien reconnu à ce stade est celui qui unit l’enfant à la grande Déesse. La deuxième étape concerne le “paterfamilias”, le père de famille, car c’est à lui qu’incombe le choix d’accepter ou non le nouveau-né dans la famille. Si le père ramassait l’enfant et le prenait dans ses bras, il le reconnaissait comme membre de sa famille et de sa lignée de sang. S’il ne le ramassait pas, chose assez rare, le nouveau-né était alors abandonné. Dans ce cas, l’abandon était encadré par certaines lois comme celle des XII tables qui chercha à limiter les pouvoirs du paterfamilias. Après avoir pris dans ses bras le bébé, la reconnaissance au sein de la famille était établie, mais elle ne sera confirmée que 9 jours plus tard pour les garçons, et 8 jours plus tard pour les filles. Cette coutume est commune à de nombreuses traditions païennes d’origine indo-européenne. Elle a une explication d’ordre pratique, et une autre de dimension magico-religieuse. La première raison s’explique par le fort taux de mortalité infantile qu’ont souffert les peuples durant certaines périodes de leur passé. Les jours d’attente permettaient alors de confirmer ou non la bonne santé du nouveau-né. Mais au-delà de cet aspect pratique, la dimension religieuse était celle qui primait. Car en effet ces chiffres ne sont pas là par hasard. Le 9 est dans la symbolique ancienne l’expression d’un cycle nouveau. Cette idée de nouveau cycle s’est conservé dans une grande partie des langues européennes où le 9 est linguistiquement très proche de “nouveau”: en français Neuf (9) – Neuf (nouveau), en allemand Neun (9) – Neu (nouveau), en anglais Nine (9) – New (nouveau), en espagnol Nueve (9) – Nuevo (nouveau), etc… Le chiffre 8 quant-à lui symbolise la nuit et un cycle accompli. On retrouve la même proximité linguistique entre 8 et la nuit: en français Huit – Nuit, en allemand Acht – Nacht, en espagnol Ocho – Noche, etc… Dans le rite de naissance, le garçon est donc lié à un cycle nouveau de la vie, tandis que la fille est liée au bon accomplissement de ce cycle. 

 

À la fin de cette période d’attente de 8 ou 9 jours, l’enfant était purifié rituellement et consacré à la Déesse Junon Lucina. Ce n’est qu’alors que le bébé recevait officiellement son nom, les “tria nomina” qui définissaient l’identité de l’individu et sa place au sein du clan. Trois Dieux anciens, chargés de la protection des nourrissons, viennent apporter leur aide afin d’empêcher la venue de Silvanus, celui qui tourmente les gens pendant la nuit. Pour cela, trois hommes armés figurent symboliquement Picumnus, Intercidona, et Pilumnus, les trois Divinités anciennes. Ces trois hommes-gardiens font la ronde autour de la maison. Ils frappent d’abord le seuil de la porte avec une hache, ensuite avec un pilon, pour enfin nettoyer le tout avec un balai. Ces actes sont donc censés protéger le foyer contre Silvanus. Ils ont également une valeur symbolique liée à la fécondité et au monde agricole. Sans le fer et la hache, il n’y a ni taille ni coupe des arbres, sans le pilon on ne peut pas faire de farine, et sans balai les grains ne s’amoncellent pas. 

 

Nombreuses étaient les Divinités féminines protectrices des naissances. Elles étaient invoquées avec grand respect durant cette période de venue au monde du nouvel enfant. Les Parques, les 3 Déesse du destin, étaient alors tout particulièrement invoquées afin qu’elles soient favorables au nouveau-né. De plus, on pratiquait à ce moment la divination pour déterminer le destin de l’enfant. 

 

Après ses premiers jours d’existence, on considérait que le garçon était protégé par son Genius, son bon génie, souvent représenté par un serpent ou bien par un homme vêtu d’une toge, tandis que la fille tombait sous la protection de la Déesse Junon. Le Genius révélait la partie divine de l’individu tout en le connectant avec l’âme même de sa lignée de sang. Avec la Déesse Junon furent aussi invoqués les “indigamenta”, des Divinités mineures chargées d’accompagner le nouveau-né dans ses premiers pas. Chacune de ces Divinités était responsable d’un secteur bien particulier: Vitumnus et Sentinus donnent la vie, Opis protège le bébé au sol, Vaticanus ouvre sa bouche pour ses premiers vagissements, Levana le soulève de terre, Cunina le soigne dans son berceau, Potina lui donne à boire, Educa lui donne à manger, Paventinus s’occupe de ses peurs, etc… 

 

On peut constater ainsi à quel point ce rite de passage qu’est la naissance, est important. Les actes rituels qui l’accompagnent sont précis car ils régissent les premiers instants vitaux du nouvel être et l’intègrent parmi la race de sa famille. 

 

Hathuwolf Harson

 

Sources :

  • “Historia de las religiones antiguas – Oriente, Grecia, Roma”, José María Blázquez, Jorge Martinez-Pinna, Santiago Montero.
  • "La religion romaine archaïque", Georges Dumézil

 

Samedi 2 Décembre 2017


Le passage du Garçon à l'âge Adulte...

Solemnitas Togae Purae...

Après avoir vu les rites qui entourent la naissance dans la tradition de la Rome païenne, nous allons traiter ici l’autre grand rite qui marque une des phases de la vie d’un homme: le passage de l’enfance à l’âge adulte. Dans la société romaine antique, cette transition entre enfance et âge adulte était célébrée de manière différente selon le genre. Pour une fille, ce passage est marqué par le mariage, sujet que nous aborderons dans un autre article. Nous allons nous limiter ici au cas des garçons avec la solemnitas togae purae.

 

À l’âge de 17 ans, le garçon passait de “pars domus” à “pars reipublicae”, c’est-à-dire qu’il quittait officiellement le strict cadre familial pour entrer dans le cadre civique de la nation. Durant son enfance, le Romain possédait une bulle, une amulette qu’il portait autour du cou. C’était une petite boule de cuir ou de métal qui renfermait un objet sacré, un porte-bonheur censé protéger le garçon pendant toute son enfance. Son premier rite de passage à l’âge adulte est de sacrifier sa bulle aux Dieux Lares, les Génies du foyer. Il génère ainsi un acte magico-religieux qui marque la mort de l’enfance, car il faut mourir pour renaître. 

 

Le jeune homme dépose aussi en offrande sa tunica praetexta qu’il portait jusqu’à présent. Ce vêtement est symboliquement remplacé par celui d’adulte, la toge virile, que l’on nommait “togae purae” car elle était totalement blanche. Ensuite, le jeune Romain effectuait un sacrifice à Iuventas au Capitole, dans le tronc de la Déesse il déposait une monnaie. Iuventas était une Déesse chargée de protéger la jeunesse. Pour cette offrande à la Déesse, le jeune était accompagné par sa famille et ses amis. 

 

Après le capitole de Jupiter, tous se rendaient au tabularium du forum où l’on inscrivait le jeune dans la liste des citoyens, ce qui l’initiait dans la vie publique romaine. Il était courant de faire coïncider ce rituel avec la fête des Liberalia du 17 Mars, fête liée à la fertilité, fécondité, et au Dieu Liber, celui qui donne au jeune homme sa libertas, sa liberté d’adulte.

 

Hathuwolf Harson

 

Sources :

  • “Historia de las religiones antiguas – Oriente, Grecia, Roma”, José María Blázquez, Jorge Martinez-Pinna, Santiago Montero.
  • "La religion romaine archaïque", Georges Dumézil

 

Samedi 2 Décembre 2017


Le Mariage...

Dans la Rome païenne, le rite de passage pour les jeunes filles est marqué par le mariage. Comme dans toutes les sociétés traditionnelles, bien que ça puisse choquer nos sensibilités modernes, la fille était mûre en gros pour le mariage avec la venue de ses premières règles, entre 11 et 13 ans pour Rome, et 11 et 16 ans dans les autres provinces. Cela n’implique bien-sûr aucune obligation de mariage à cet âge là, mais disons qu’il était possible à partir de ce jeune âge. À l’origine, les forts taux de mortalité ont fait qu’il était vital de pouvoir avoir des enfants le plus tôt possible, c’était donc une question pratique. 

 

Avant le mariage, les “puellae” (les jeunes filles) adoptaient “l’ornatus”, une parure de la matrone, ce qui se faisait selon une cérémonie de protection magique bien spécifique. La fille sacrifiait sa toge d’enfance à la Déesse Fortuna Virgo, et ses poupées à la Déesse Vénus. Elle était alors vêtue de la “tunica recta”, sa tenue d’adulte. Les outils qui avaient servi au tissage de cette tenue étaient exhibés dans le cortège nuptial comme des objets sacrés, symboles des vertus domestiques. La tunica recta était ajustée à la taille avec une ceinture de laine. Elle était attachée au moyen d’un noeud difficile à défaire, le “nodus herculeus” (le noeud d’Hercule). Ce noeud portait le nom d’Hercule car on disait de ce dernier qu’il avait eu 70 enfants, ce qui fait du noeud un symbole de fécondité. L’époux devait défaire ce noeud avec l’aide de la Déesse Junon, la Déesse qui assistait les “iustae nuptiae” (le mariage). La veille du mariage, la fiancée se mettait sur la tête le “reticulum”, un filet de couleur orangée qui couvrait les cheveux. La couleur que les Romains nommaient “luteus”, était obtenue grâce à une herbe du nom de “lutum” qui était censée favoriser la fécondité des fiancés. 

 

Le jour du mariage, la fille se coiffait les cheveux de manière spéciale nommée “sex crines”, une coiffure très ancienne, symbole de vertu et de pureté, utilisée par les Vestales, les prêtresses vierges du Feu. La tête de la fiancée était couverte alors d’un voile nuptial que les Romains appelaient “flammeum”, léger et transparent. Sous ce voile, la fille était ornée d’une couronne de fleurs qu’elle-même avait cueillies. Ces fleurs avaient comme fonction de protéger contre l’envie et les mauvaises influences. Les fleurs étaient tressées avec des feuilles de laurier ou d’olivier. Le jour du mariage, à l’aube, il était coutume de consulter les auspices afin de savoir ce que réservait l’avenir. 

 

Le mariage était sous la protection de la Déesse Junon. Après avoir signé le contrat de mariage (“tabulae nuptiales”) en présence de 10 témoins, la matrone prenait les mains des fiancés et les mettait l’une dans l’autre en invoquant les Déesses Ceres et Junon. On tournait alors autour de l’altar de droite à gauche, formant ainsi un cercle en l’honneur des cycles de la vie. Le soir du mariage avait lieu un grand banquet (“cena nuptialis”). Ensuite, l’épouse était conduite solemnellement à la maison de l’époux. Pendant que la mariée décorait l’entrée de la maison avec de la laine, autre symbole lié à la fécondité, le mari faisait à son épouse l’offrande du feu et de l’eau, symboles de vertu et de fertilité. Après avoir invoqué la protection des Dieux, l’époux faisait une offrande d’une monnaie aux Dieux Lares, les Génies du foyer. Le lendemain, après une longue nuit d’amour… on célébrait l’évènement par un autre banquet. La procréation et la continuité de la lignée de sang devait donc être assurées par cette nuit magique. La “puella” (jeune fille) ou la “virgo” (vierge) devenait par les liens du mariage une “mater”, une mère qui perpétue l’espèce. À ce titre, la stérilité d’un des époux pouvait être une des raisons de divorce. Sinon, ils étaient unis pour le meilleur et pour le pire, ad vitam eternam. 

 

Hathuwolf Harson

 

Sources :

  • “Historia de las religiones antiguas – Oriente, Grecia, Roma”, José María Blázquez, Jorge Martinez-Pinna, Santiago Montero.
  • "La religion romaine archaïque", Georges Dumézil

 

Samedi 2 Décembre 2017


La Mort et Funérailles...

Origines des Gladiateurs...

Dans la Rome païenne, les funérailles (le funus en latin) sont révélatrices de l’approche que les Romains avaient de la mort. Elles pouvaient avoir deux aspects, privées (funus privatum) ou bien publiques (funus publicum). On tentait en général de capter le dernier soupir avec un baiser, car on croyait que l’âme s’échappait par la bouche. Ainsi, une partie de l’âme du défunt restait parmi les proches. Commençaient alors les lamentations funèbres; la famille invoquait à voix haute par 3 fois le nom du défunt ou de la défunte. En nommant 3 fois le défunt, on activait de manière magique la mise en mouvement de l’âme. Cette invocation se mêlait aux pleurs et aux peines. Les familles riches payaient parfois des pleureuses. Ces expressions de douleur avaient pour but de retenir l’âme du défunt jusqu’à l’inhumation ou la crémation du corps. Ensuite avait lieu la toilette funèbre du cadavre. Le corps était lavé et enduit d’onguents afin de conserver quelque peu le cadavre. Le corps était exposé dans l’atrium ou le vestibulum de la maison avec les pieds dirigés vers l’entrée. Une grande partie du rite funéraire était conditionné par le rang social. Les classes supérieures recouvraient le corps du défunt avec sa toge, alors que les classes plus humbles le faisaient avec un simple tissu. Parmi les familles illustres, il existait la coutume de faire faire un masque en cire de la personne décédée. Ce masque était conservé dans l’atrium de la maison. À la fin de la période républicaine apparaissent aussi des bustes entiers. 

 

Après cette exposition du corps, avait lieu le traslatio cadaveris, le transfert du cadavre au lieu de sépulture ou de crémation, une opération qui s’effectuait la nuit à la lumière de torches. Cette coutume nocturne fut peu à peu abandonnée à la fin de la République et postérieurement. Au forum, un proche prononçait un laudatio funebris, un discours faisant l’éloge du défunt. À la fin de discours, le cortège funèbre finissait le transfert jusqu’au lieu de sépulture. La crémation du corps était la coutume la plus répandue chez les Romains. Elle s’effectuait à un endroit nommé ustrina ou ustrinum. Les yeux du mort devaient alors être ouverts. Ce dernier était accompagné d’offrandes composées d’objets personnels. On sacrifiait parfois ses animaux domestiques pour accompagner l’âme dans son voyage vers l’au-delà. Pendant la crémation, les proches nommaient une dernière fois le défunt à voix haute. Une fois brûlé par les flammes du bûcher, on arrosait les cendres avec du vin, élément liquide qui représente le sang de la terre, et le retour à la Terre-Mère. Les cendres étaient ensuite recueillies dans un récipient, le plus souvent une urne. Conformément au statut social, cette urne pouvait être en or, en argent, ou en bronze. Elle était conservée au foyer, en chambre funéraire, ou bien enterrée dans une fosse. Que le corps soit inhumé ou bien brûlé, on déposait dans la bouche ou dans la main du défunt une pièce de monnaie qui devait servir à payer Charon. Ce dernier était le passeur, qui, sur son embarcation magique menait le défunt vers le monde des morts. Suite au rite funéraire, les proches offraient un banquet en l’honneur du mort. Une partie des aliments était déposée sur la tombe afin de purifier la famille, car la mort fait planer de mauvaises énergies sur tous les proches. 

 

Cette purification était importante. Il fallait avant tout balayer la maison dès le départ du cortège funèbre. Plus tard un rite de purification par le feu et l’eau était censé «laver» les participants du cortège. On sacrifiait ensuite un mouton aux Lares, les Esprits tutélaires du foyer, et une truie à la Déesse Cérès, toujours dans cet esprit de purification de la famille. Après 9 jours, on célébrait le sacrificium novendiale pendant lequel on offrait un deuxième banquet. On faisait des libations (offrandes de vin, eau, lait), et on offrait le sang des animaux sacrifiés. Pourquoi 9 jours? Parce que ce chiffre symbolise le commencement d’un cycle neuf, une nouvelle période, une renaissance. Le deuil de la famille durait un an pour les adultes, et quelques mois pour les enfants. Pendant ce deuil, on s’abstenait de participer aux festivités et on évitait de porter des vêtements blancs ou pourpres. 

 

Les guerriers morts recevaient souvent une attention toute spéciale avec l’organisation de «Jeux funèbres», les Ludi funebres. Ces jeux avaient à l’origine pour but de remplacer les sacrifices de prisonniers que l’on faisait à l’époque archaïque. Les Ludi funebres s’articulaient autour de combats au corps à corps entre prisonniers ou esclaves. Les combats devaient être un hymne à la gloire des valeurs guerrières du défunt. Le sang des victimes devait donner de la force à l’âme du guerrier mort et révéler les prouesses militaires de ce dernier. Ces combattants allaient porter très tôt un nom qui les rendrait célèbre dans les livres d’histoire…les gladiateurs. Au début de leur histoire, les gladiateurs avaient pour seule fonction la célébration d’un défunt au cours des jeux funèbres. Mais, avec le temps et le succès grandissant de ce genre de spectacle, les gladiateurs allaient passer des Ludi funebres aux Ludi publici, les jeux publics qui rendraient célèbres dans le monde entier les combats de gladiateurs. 

 

Dans le grand cycle annuel des festivités, les romains possédaient deux célébrations principales pour honorer l’esprit de leurs morts. En Novembre avait lieu la fête de Mundus Patet, et en Mai se tenait la fête des Lemuralia, voir les liens ci-dessous.

En Février les Romains rendaient aussi honneur à leurs morts au cours des Parentalia. 

 

Hathuwolf Harson

 

Source : 

  • «Historia de las religiones antiguas», José María Blázquez, Jorge Martínez-Pinna, Santiago Montero.

Liens :

  • Mundus Patet
  • https://www.facebook.com/230064080465741/photos/a.305425889596226.1073741835.230064080465741/327492640722884/?type=3&theater
  • La Fête des Lemuralia article=> https://www.facebook.com/230064080465741/photos/a.305425889596226.1073741835.230064080465741/560571300748349/?type=3&theater

 

Samedi 2 Décembre 2017