Yule

Le Noël Païen d'Origine Nordique

Noël n’est en rien une fête chrétienne. Tout dans cette fête est d’origine païenne. Nous avons vu avec les Saturnales qu’à l’origine l’influence majeure fut celle de la tradition romaine. Mais nous allons voir maintenant qu’une autre tradition païenne est venue au cours des siècles suivants influencer fortement les célébrations de Noël. C’est celle de la tradition germano-nordique. Nombreux sont les éléments de notre Noël moderne qui rappellent cette origine nordique. Le nazaréen connu sous le nom de jésus (Yéshoua Ben Yosef de son vrai nom) était un israélite qui n’avait rien de commun avec les traditions nordiques qui emplissent de leur magie notre Noël. Sa date de naissance ne fut fixée au 25 Décembre qu’au 3ème siècle, et le symbolisme qu’on rattache à Noël rappelle le grand Nord, mais certainement pas les régions désertiques d’Israël, cadre de cet obscur personnage qu’on nomme à tort le messie. 

Père Noël
Père Noël

Óðin et Sleipnir
Óðin et Sleipnir
Père Noël Coca Cola
Père Noël Coca Cola

Nous avons vu au cours de ces derniers jours quelques éléments symboliques fondamentaux de la tradition de Noël, ces éléments sont tous d’origine nordique et païenne. Le Père-Noël tire son origine de Jölnir, mot nordique qui signifie "Celui de Noël, le Père de Noël". C’est un de nombreux noms du Dieu Odinn dont l’apparence est en effet très semblable à celle du Père-Noël moderne. Rappelons au passage que la marque Coca-Cola n’a pas inventé la figure du Père-Noël, elle a seulement attribué la couleur rouge à celui-ci, elle a récupéré la figure du Santa Claus qui était bien antérieure à ses campagnes publicitaires. Et au-delà de ces considérations marketing, on peut constater que tout dans la figure du Père-Noël rappelle son origine nordique : les vêtements chauds, le traineau, les rennes, les elfes qui l’accompagnent. Bref, ce personnage mythique n’a vraiment aucun rapport avec les terres arides du nazaréen. 


Ensuite viennent tous les autres éléments symboliques de Noël qui eux aussi sont d’origine nordique : les paysages enneigés, le sapin, le houx, le gui, la bûche, la couronne de l’avent, etc… (voir liens à la fin pour plus de détails concernant ces symboles). Dans le cas du gui, l’origine est double, car l’influence celte fut également très importante.


La fête de Noël a conservé dans les Pays Nordiques son nom païen : Jul (prononcer "Youl"). Les Anglo-Saxons la nomment Yule. Ces noms viennent du norrois (Langue parlée par les Vikings) : Jól. L’étymologie de ce nom n’est pas tout à fait claire, mais il semblerait qu’on puisse l’apparenter à la magie et à la roue (Hjól). En tous cas, il est certain que cette notion de "Roue Magique" correspond parfaitement au sens de la fête de Noël. Car en effet, est-il encore nécessaire de rappeler que Noël est la fête du Solstice d’Hiver et de la Roue Solaire? C’est le moment sacré de l’année où la grande roue des cycles annuels opère sa transition magique. Les forces solaires vont renaître et la lumière reviendra. Le Dieu solaire Balder reviendra de son séjour dans l’infra monde de Hel, et avec lui retourneront les bienfaits de la lumière, ceux qui apportent la vie. 


En terre scandinave, la veille de Noël on fêtait la "Nuit des Mères" (Módraniht). Des offrandes étaient faites aux "Matronae" nordiques. Ces Mères étaient représentées au nombre de trois et figuraient le triple aspect de la Grande Déesse, la Mère nourricière, celle qui donne la vie et celle qui la reprend. De nombreux aspects de cette Déesse archétypale se retrouvent chez la Déesse Frigga, la Reine du ciel. Certains auteurs ont cherché à rapprocher cette fête de celle des Dises, ce qui n’est pas dénué de sens. Ce qui est certain à propos de cette Nuit des Mères, c’est qu’elle est une célébration de tout ce qui est féminin, de l’amour maternel, de la mère en tant que pilier de la famille. Elle est gardienne de la continuité de la famille, et par


extension, du clan et de la nation. La figure de la Déesse portant un nouveau-né était aussi une représentation de l’Enfant-Soleil qui renaît. Les forces cycliques sont en marche et rien ne les arrêtera maintenant car une fois encore les Dieux Ases sont vainqueurs des forces obscures de l’infra monde. Il faut noter en passant que cette image de la grande Déesse fut elle aussi corrompue par le christianisme vu qu’il en fit les bases de sa vierge portant le petit jésus…

Après la "Módraniht" vient le Julblot, qui est le jour de Noël proprement dit. "Julblot" signifie "Sacrifice de Jul". On sacrifiait en général un cochon que l’on consommait de manière festive. Le Cochon est un symbole de prospérité et de fécondité ; en consommant sa viande, on participait à un rite magico-religieux qui devait favoriser l’abondance pour l’année à venir. On célébrait par des libations la nuit la plus longue de l’année. Le jour de Jul, les gens se saluaient avec une formule magique et rituelle. Cette formule est la suivante : TIL ÁRS OK FRIDAR, ce qui signifie "Pour l’Année et la Paix". Il s’agit de la nouvelle année à venir, et la paix fait référence à la prospérité que l’on se souhaite mutuellement. L’esprit de Noël… C’était alors un moment de recueillement, un moment magique et sacré pendant lequel on se souvenait des anciens et de tous les ancêtres, de tous ceux qui avaient rejoint la grande chasse sauvage du Dieu Odinn. Une dernière fois Odinn chevauche Sleipnir dans le ciel tourmenté et obscur, mais cette fois-ci il est Jólnir, celui qui vient annoncer les bienfaits et l’abondance qui viendront après le solstice d’hiver, il vient accomplir le grand changement cyclique. On notera bien-sûr que l’image du Père-Noël n’est pas loin. 

La fête de Jul est avant tout une fête familiale, elle se célèbre au coin du feu de cheminée. Les vieux racontent aux enfants émerveillés les anciens mythes, ceux qui parlent des Dieux et des héros. L’avenir prend ainsi racine dans le passé. Ensuite les enfants reçoivent des cadeaux, ce qui en plus de la joie devrait apporter la promesse de richesse pour le futur. Le feu de cheminée joue lui aussi un rôle symbolique important, car tout comme la bûche rituelle, c’est un feu qui invoque le soleil emprisonné par les forces de l’infra monde. Ce rite du feu est celui qui ouvre la porte du nouveau cycle, celui qui libère le soleil et le remet sur la voie de la croissance. C’est le feu libérateur du solstice d’hiver. Alors que tout est sombre et glacé durant cette nuit la plus longue de l’année, le feu du foyer est la promesse du soleil qui revient. 


Avec la fête de Jul commence une période de 12 nuits sacrées. Ce sont les 12 nuits pendant laquelle la Nature reprend son souffle avant d’entamer son long processus de renaissance. Pendant ces 12 nuits sacrées, la vie se détient une dernière fois, elle rassemble toutes ses forces, et rapporte dans nos cœurs la promesse du printemps. La grande roue solaire s’immobilise, elle s’arrête de tourner, elle se régénère. Fidèles à cet exemple divin, les hommes arrêtent eux aussi leurs activités. Tout doit être accompli pour recevoir les bienfaits du nouvel an. Il est coutume d’associer ces 12 nuits aux 12 mois du cycle annuel. La première nuit symbolise le mois de janvier, la deuxième le mois de février, et ainsi de suite. Durant chaque nuit on se remémore le mois correspondant de l’année passée, et on fait des offrandes pour le mois correspondant du cycle à venir. C’est ainsi que s’opère un lien entre passé et avenir, un lien magique qui soude les êtres entre eux et forge l’identité des clans. 

QUE LE FEU MAGIQUE DE JUL EMPLISSE VOS CŒURS ET VOS FOYERS. JOYEUX JUL À TOUS. JOYEUX SOLSTICE D’HIVER. QUE LES DIEUX ACCOMPAGNENT TOUS CEUX RESTÉS FIDÈLES À L’ANCIENNE TRADITION.

Hathuwolf Harson

  

Jeudi 30 Novembre 2017


Et revient la Lumière...

La tour de Yule (Prononcer "Youle") est une tradition germano-nordique pour la période de Noël. Yule (Jul) est le nom nordique pour Noël. Les modèles originaux remontent au 16è siècle en Suède. L'historien de culture Völkisch, Herman Wirth, a introduit en Allemagne au début du 20ème siècle la coutume du Julleuchter, la tour de Yule basée sur les originaux suédois. Durant la période national-socialiste cette tour fut adoptée comme partie intégrante du rituel de Noël par la Communauté de Recherches de la SS-Ahnenerbe. Pendant la deuxième guerre mondiale l'usage de la tour de Yule se répandit dans de grandes parties de l'Allemagne. Malgré ce contexte historique très marqué par la politique, la tour de Yule a pu survivre comme symbole de Noël étant donné qu'on la retrouve de nos jours très présente dans les milieux païens de tradition germano-nordique. Bien qu'il ne soit pas attesté archéologiquement parlant, le concept même de cette tour reflète bien la vision païenne liée aux célébrations de Noël.

Tour de Yule
Tour de Yule

Durant la nuit de Jul ("Youl", la Nuit de Noël), on allume la bougie à l'intérieur de la tour pour symboliser la lumière encore emprisonnée du soleil solsticial. Et lorsqu'on allume la bougie supérieure, on symbolise la lumière libérée du soleil, celle qui suit la grande transition du solstice d'hiver. La lumière revient, le soleil renaît. La tour est en général décorée d'une rune Hagal héritée de la tradition Armanen instaurée par Guido Von List à la fin du 19ème siècle. L'interprétation que ce dernier fit de la rune Hagal n'est d'ailleurs pas vraiment historique, il la définissait comme représentant le cosmos et la totalité. C'est à ce titre qu'elle est censée figurer la grande transition cosmique du solstice d'hiver. Les cœurs sont eux un symbole de vie, celle qui se perpétue au travers de l'hiver. 

Rune Hagal
Rune Hagal

Hathuwolf Harson

 

Source :

 

Dimanche 26 Novembre 2017


Noël et le Dieu Thor...

Nous avons vu que dans la tradition païenne germano-nordique, noël est surtout rattaché au Dieu Óðin, qui sous son nom de Jólnir (Le Père de Yule) a donné naissance à l’image bien connue du Père-Noël. Mais certaines traditions germano-nordiques rattachent également la fête de Noël au Dieu Donar / þórr (Thor). Ce lien entre noël et Thor possède un symbolisme varié. D’une part, Thor comme Dieu de l’Orage est responsable de la pluie fécondante, il est donc durant ces fêtes la promesse de l’abondance pour le nouveau cycle à venir. D’autre part, Thor est un Dieu guerrier qui lutte en permanence contre les Géants du Chaos, et, en cette fin d’automne, il guerroie contre ces mêmes forces du Chaos afin de garantir le retour des Forces Solaires après le Solstice d’Hiver. Et enfin, les Boucs qui tirent son Char, ont le pouvoir de mourir et de renaître, ce qui est une claire allusion au Soleil Hivernal qui meurt pour ensuite renaître après la Période Solsticiale. Voyons à présent quelques-unes de ces traditions qui relient le Dieu Thor à la célébration de Noël. 

Thor, Tanngrisnir et Tanngnjóstr
Thor, Tanngrisnir et Tanngnjóstr

Julbock
Julbock

En Suède, il existe la tradition du Julbock. Ce bouc de Yule en paille tressée et garni de rubans rouges, couleur liée au Dieu Thor, est un lien direct avec les boucs Tanngrisnir et Tanngnjóstr, les Boucs qui tirent le Char du Dieu, ceux qui figurent la mort et la renaissance des Forces Solaires et Ouraniennes. Ces Julbock qui se font de toutes les tailles, sont accrochés au sapin de noël ou bien disposés un peu partout dans le foyer. 


Au Danemark, non seulement les hommes sont à l’honneur pour le solstice d’hiver, mais aussi les animaux. Le 24 décembre, chevaux, vaches, cochons, reçoivent une double ration dans leur auge. Là aussi , on fait une allusion symbolique à la promesse de l’abondance pour le cycle futur. Une attention particulière est réservée aux boucs, ce qui remet encore une fois le Dieu Thor en premier plan. 

Thor, Tanngrisnir et Tanngnjóstr
Thor, Tanngrisnir et Tanngnjóstr

En Norvège a survécu parmi les paysans la coutume de s’offrir un masque en forme de tête de bouc, aux cornes garnies de paille. Là encore, il s’agit d’une claire allusion aux boucs du Dieu Thor. Ce masque est censé être un appel aux forces protectrices du Dieu afin de lutter contre les démons de l’automne et de l’hiver. La paille, quant à elle, nous rappelle que le Dieu promet de bonnes récoltes pour la nouvelle saison. 


En Poméranie, dans le Nord-Est de l’Allemagne, des jeunes gens chevauchent des boucs (Les boucs de Thor), et frappent aux portes des maisons en criant “Julklapp”. Ce mot est composé de “Yule” (noël) et de “Klapp” (dérivé de “klopfen”, qui signifie “frapper” aux portes). Après cette apparition tonitruante qui n’est pas sans rappeler le grondement du tonnerre que provoque le Dieu Thor, les jeunes gens jettent à l’intérieur des cadeaux enveloppés dans plusieurs emballages, des emballages qui portent une phrase spirituelle ou un mot d’amour. À la fin, ces jeunes gens s’en vont à toute allure pour ne pas se faire prendre et ne pas être reconnu. 

En Angleterre, tout particulièrement dans le Devonshire, on célèbre les pommiers, considérés comme les arbres d’immortalité. Les paysans versent du cidre sur les racines de chaque arbre et font une offrande de pain sur une branche. Puis ils dansent dans le verger une ronde, cercle qui symbolise le soleil et sa course cyclique. En Cornouailles et dans le Sussex, ce rite est rythmé par des coups de fusil. Le bruit et l’aspect guerrier des coups de fusil n’est pas sans rappeler la présence du Dieu Thunaer / Thor de la tradition anglo-saxonne. 

Devonshire
Devonshire

Dans le Nord de l’Allemagne existe le Schimmelreiter, le cavalier blanc qui galope dans les rues. Il est accompagné d’autres personnages. Il frappe aux portes des maisons, puis, après avoir mené un grand tapage, il pénètre dans les foyers. Ce Schimmelreiter est une survie folklorique liée au Dieu Wodan / Óðin chevauchant Sleipnir durant la chasse sauvage de l’automne. Ce cortège est suivi d’une chèvre ou d’un bouc, ce qui symbolise la présence du Dieu Donar / Thor. Le grand tapage est lui aussi à relier au Dieu du tonnerre. 

Thor, Tanngrisnir et Tanngnjóstr
Thor, Tanngrisnir et Tanngnjóstr

Hathuwolf Harson

 

Source : 

 

Dimanche 26 Novembre 2017


Le Bouc de Noël Scandinave...

Julbock
Julbock

En Scandinavie existe la Tradition d'une décoration de Noël nommée le Julbock (Prononcer "Youlbok"). Le nom signifie "Bouc de Noël". Il accompagne le sapin et décore un grand nombre de foyers. Il est fait de paille tressée. C'est l'un des plus vieux symboles nordiques de Noël. Le Julbock remonte très loin dans le temps puisque son origine prend racine dans l'image des boucs qui tirent le Char du Dieu Thor. Les boucs Tanngrisnir et Tanngnjóstr ont la particularité d'alimenter et de ressusciter. Cette notion est liée à celle d'abondance et à celle de mort et renaissance du Soleil en période Solsticiale. De plus, le bouc est un symbole Guerrier, ce qui fait du Julbock une figuration de la lutte des Forces Solaires contre le Chaos de l'Obscurité Hivernale. 

Julbock Tanngrisnir et Tanngnjóstr
Julbock Tanngrisnir et Tanngnjóstr

Julbock
Julbock
Bouc et cadeaux
Bouc et cadeaux

La coutume voulait qu'on conserve les derniers épis de blé de la récolte antérieure pour fabriquer les Julbock. Ceci renvoie à un symbole de Fécondité Solaire servant de transition entre un cycle annuel et le suivant. L'église chrétienne tenta de faire de ce Julbock un bouc du diable afin de pervertir cette ancienne Tradition Païenne. Des paysans étaient chargés de se déguiser en bouc pour faire peur aux enfants, puis ils laissaient à la porte d'entrée un Julbock en paille accompagné de rimes rarement sympathiques. Mais au 19ème siècle, le Julbock reprit un aspect purement positif en devenant le Bouc qui vient apporter les cadeaux aux enfants. 


Le Julbock nous rappelle donc l'importance qu'avaient les Cultes Solaires et Cycliques pour nos Ancêtres Païens. La grande lutte du Soleil pour renaître après le Solstice est en marche. L'espoir de la victoire de la lumière remplit ainsi les foyers et les cœurs de tous ceux qui célèbrent la grande fête du solstice d'hiver. 

Julbock
Julbock

 Hathuwolf Harson

 

Sources :

 

Dimanche 26 Novembre 2017


Bûche de Noël et Houx
Bûche de Noël et Houx

La Bûche de Noël est le dessert qui se consomme lors du repas de Noël. Il est le souvenir d'anciennes Traditions Païennes Germano-Nordiques. Chez les Anglo-Saxons on retrouve la Bûche de Noël sous le nom de Yule Log. Cette Bûche n'est pas à l'origine un dessert, mais bien une Bûche de bois véritable. Chez nos Ancêtres Païens il était coutume d'utiliser du bois d'un Arbre Fruitier pour élaborer la Bûche de Noël. On invoquait de cette manière l'abondance et la fertilité pour l'année à venir. On décorait la Bûche avec des Symboles Sacrés liés au Solstice d'Hiver. Des Runes, du Houx, du Gui et du Sapin étaient les principaux éléments décoratifs. Leur fonction n'était d'ailleurs pas la simple décoration, car ils constituaient une invocation magico-religieuse aux Forces Solaires qui devaient permettre une transition positive d'un cycle annuel à l'autre. Les éléments végétaux "Toujours verts" comme le Sapin, le Gui ou le Houx, sont là pour rappeler que la vie ne meurt pas durant cette obscure période du Solstice d'Hiver. La vie reviendra. Cette Bûche de Noël devait brûler dans l'âtre le plus lentement possible car l'idéal était de la faire durer 12 jours, elle couvrait ainsi toute la période Solsticiale des 12 nuits sacrées à partir de la veillée de Noël. C'est le moment pendant lequel toutes les forces vives reprennent leur souffle afin de favoriser la renaissance du Soleil et de la lumière. 

Bûche de Noël
Bûche de Noël

Bûche de Noël
Bûche de Noël
Feu de cheminée
Feu de cheminée

La Bûche dans l'âtre connecte également à un autre aspect important du Solstice d'Hiver. Le Feu du Solstice d'Été est un Feu de Joie en plein air, alors que celui du Solstice d'Hiver est un Feu de Recueillement que l'on célèbre dans le cadre du foyer. C'est la période pendant laquelle on prend soin de se souvenir des Anciens, de ceux qui ne sont plus là. Les Scaldes racontent au coin du feu les anciennes légendes afin que la mémoire du clan ne meure point. La Bûche est à ce titre un lien qui doit souder les membres d'une famille et d'un clan. Tous ensembles ils affronteront les rigueurs de l'hiver et surmonteront cette période difficile car au bout se trouve l'espoir du printemps. 


Hathuwolf Harson

 

Sources :

 

Dimanche 26 Novembre 2017


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