Tumulus et dessins rupestres...

Cahier de la SS nº4, 1942…

«Un peuple vit heureux dans le présent et dans l’avenir aussi longtemps qu’il est conscient de son passé et de la grandeur de ses ancêtres.»

Heinrich Himmler

 

Nous avons vu les symboles païens du national-socialisme dans un article antérieur (voir lien à la fin), un article où il était exposé de manière très claire que tout n’est pas à rejeter en bloc. Car en effet, le régime nazi n’a pas dit que des choses horribles, loin de là. Il a aussi fait des études très intéressantes sur le paganisme germanique entre autres. Certes, plusieurs symboles ont été déformés par rapport à leur acceptation traditionnelle, mais on peut affirmer qu’au niveau des symboles, la plupart du temps, le sens originel fut respecté. Il faudrait donc arrêter de dire que le NS (nazisme) a pillé les symboles, car dans la majorité des cas, ce n’est pas vrai. C’est plutôt la très mauvaise image du NS après 1945 qui est venu assombrir les symboles utilisés par le régime NS, et non l’interprétation NS en soi. Diaboliser tout ce qui émane du NS, ou de quelque autre régime que ce soit, est une démarche monovisionnaire, relevant d’un inquisiteur, mais pas d’une personne en quête de savoir et qui cherche à comprendre l’histoire. Si l’on veut donc analyser l’histoire, il faut mettre de côté ces passions fanatiques. Ici, je n’ai pas besoin d’exposer les mauvais côtés du régime NS, car le système depuis 1945 s’en charge amplement, à tel point que l’on peut parler d’un véritable lavage de cerveau. Le problème, c’est justement que le système s’est acharné à diaboliser tout en bloc, occultant ce qui pourrait être intéressant et constructif. C’est toujours le vainqueur qui écrit l’histoire… Nous allons donc faire ici un peu le contre poids, afin de rétablir certaines vérités volontairement occultées par les inquisiteurs démocratico-bien-pensants. Il est temps de laisser aux gens le soin de distinguer par eux-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal, nous n’avons pas besoin de l’inquisition médiatique pour nous dicter ce que nous devons penser, car nous sommes assez grands et intelligents pour penser et analyser par nous-mêmes. Un exemple : ce n’est pas parce que je suis intéressé par des études constructives du NS, que je cautionne les morts de personnes innocentes. 

 

Nous allons voir dans plusieurs articles quelques-uns de ces aspects positifs. Et que de mieux pour cela que de boire à la source… au lieu de lire des critiques pro ou anti NS, il est plus logique de lire ce que les nazis eux-mêmes ont écrit. Pour cela, nous allons utiliser les SS-Leithefte, les cahiers de la SS qui furent édités régulièrement jusqu’à la fin du régime. Ces écrits sont la plupart issus de membres de la SS-Ahnenerbe, «l’héritage des ancêtres», un organisme de la SS créé par Himmler lui-même en 1935 pour orienter les recherches historiques et scientifiques de l’époque. Ces cahiers de la SS ont abordé des sujets très divers comme l’histoire, la science, la raciologie, les traditions païennes, et certaines études ésotériques. Ce second article se penche sur la tradition païenne germano-nordique héritée de l’âge du bronze. Il nous permettra de constater, que le NS savait aussi aborder des sujets très divers, et ceci SANS dénaturer quoique ce soit. Voici donc ce texte écrit en 1942 par Werner Mähling. 

 

«Une contribution à la foi germanique.

 

Dans la région d’origine du peuple germanique ont été conservés jusqu’à notre époque les monuments culturels les plus impressionnants de son lointain passé – les dolmens et les gravures rupestres. Il y a presque 4.000 ans, un peuple paysan fort honorait ses morts dans le Nord de l’Allemagne et en Scandinavie en érigeant des sites funéraires monumentaux auxquels se rattachent encore aujourd’hui des légendes et des coutumes préhistoriques étranges pour la pensée chrétienne. Les tombes témoignent de la force morale de ces hommes et de leur sentiment communautaire développé. À une époque aussi ancienne, nous rencontrons déjà, non sans émotion, l’idée de famille qui acquit une grande importance quant à la notion de devoir des vivants envers les morts. Elle avait sanctifié le rythme vital éternel, immuable, de la naissance et de la mort. Ils le vivaient dans le cours inconcevable des astres et s’y sentaient rattachés en tant que paysans. Ils avaient une perception intérieure des puissances de la vie. Ainsi naquit leur sens du devoir à l’égard de la vie, de leur monde moral. C’était un monde absolu et homogène qu’on ne pouvait concevoir que de façon spirituelle.

 

La mort quitte la vie d’ici bas, pourtant il continue de vivre, non physiquement de façon terrestre, mais dans une unité de l’âme et de l’esprit semblable au corps, comme les descendants de son clan. Il avait même besoin de ses armes, de repas, de boisson, du souvenir et de la sollicitude des humains. Il devenait un exemple et certainement même, un protecteur de son clan. 

Sous cette apparence sévère, il se trouvait en liaison avec les puissances du destin et influençait la vie des vivants. 

 

Les hommes de cette époque mystique des dolmens traduisaient leurs sentiments religieux dans des symboles, au même titre que l’Allemand aujourd’hui. Nous trouvons ciselés sur des plaques tombales la roue solaire et le signe de la hache comme signe des puissances dispensatrices de vie. Nous trouvons la hache cachée sous le foyer de la maison. Ce n’était pas de la magie, mais seulement la croyance en la force des puissances dont l’homme avait besoin.

 

L’univers religieux et aussi les lois morales des paysans nordiques étaient enracinés dans ce monde. Les puissances étaient accessibles à leurs sentiments religieux sains car elles agissaient sur la vie et ne se retranchaient pas dans un au-delà sans substance. 

À Kiwik-sur-Schonen (Sud de la Suède) fut découvert en 1748 un tombeau de pierre sous un dolmen, qui nous donne un aperçu nouveau de l’univers de représentation religieuse de nos ancêtres. Il date du début de l’âge du bronze (vers 1.800 av. J.C.) et est une forme perfectionnée de tumulus. Les murs intérieurs des dalles de la chambre sont ornés différemment, de façon artistique et ornementale, en partie avec des signes symboliques, en partie avec des scènes illustrées devant sûrement relater des évènements culturels. La relation avec les puissances vitales, le soleil (la roue solaire), l’éclair (la hache), la terre (la bande en zig-zag comme signe simplifié du serpent) avec le culte des ancêtres est ici tout à fait claire. Elles sont toujours conçues comme une unité – comme le grand cosmos insondable.

 

Les images rupestres scandinaves parlent des représentations religieuses de nos ancêtres germaniques d’une façon encore plus pénétrante. Gravées sur des protubérances rocheuses nues, elles se trouvent au milieu des terres arables fertiles. Une étrange coutume préhistorique s’est aussi conservée jusqu’à notre époque. Ce sont les symboles de la croyance et des représentations de la coutume religieuse. Les hommes n’attachaient pas du tout d’importance à une représentation hyperréaliste de ce qui contenait le fond de leurs conceptions. Nous sommes ici donc en présence de Divinités à forme multiple, personnifiée ou abstraite: le soleil au travers du symbole de la croix dans la roue ou du Dieu porteur de lance qui a survécu jusqu’à l’époque chrétienne sous la forme du mystérieux Wotan-Odin, l’éclair comme Dieu à la hache, qui était considéré simultanément comme le dispensateur de vie et de fertilité et qui apparaît sous les traits du Dieu germanique tardif Thor-Donar. La terre, vraisemblablement aussi l’eau, sont aussi symbolisées par un serpent ou un zig-zag. Dans leur ensemble, les images rupestres illustrent les fêtes cultuelles du passage d’une année à une autre. Sur un char tiré par des chevaux, ou sur un bateau, le soleil traverse l’univers et féconde la Terre de ses rayons. Il est le centre de la pensée paysanne. Après la fin de l’hiver dans le Nord, le jour de son retour était célébré par les fêtes religieuses. La terre était défrichée avec la charrue sacrée comportant le symbole du soleil. 

 

La vie se rapporte au monde de représentation terrestre et ne se perd pas dans des spéculations transcendantales.

Derrière ces symboles des puissances fondamentales de la vie se cache la conscience de l’essence du monde. La conscience de l’homme allemand mit longtemps à parcourir ce long chemin. Mais ce n’est pas cela qui est important. Seule compte l’attitude face à la vie. Les racines de la force morale de l’ancienne germanité ne sont ni la magie, ni toute autre forme primitive de l’esprit ou de l’âme, mais la foi et le culte. 

Werner Mähling.

 

Hathuwolf Harson

 

Source :

  • Cahier de la SS nº4, 1942, in «L’ordre SS», Edwige Thibaut.

 

Liens :

  • La tombe royale de Kivik=>https://www.facebook.com/230064080465741/photos/a.305912312880917.1073741842.230064080465741/666049923533819/?type=3&theater
  • Les symboles païens du national-socialisme=>https://www.facebook.com/230064080465741/photos/pb.230064080465741.-2207520000.1477622670./800749253397218/?type=3&theater

 

Vendredi 13 Juillet 2018