Cycle éternel de l'Eau...

Cahier de la SS nº5, 1938…

Nous avons vu les symboles païens du national-socialisme dans un article antérieur (voir lien à la fin), un article où il était exposé de manière très claire que tout n’est pas à rejeter en bloc. Car en effet, le régime nazi n’a pas dit que des choses horribles, loin de là. Il a aussi fait des études très intéressantes sur le paganisme germanique entre autres. Certes, plusieurs symboles ont été déformés par rapport à leur acceptation traditionnelle, mais on peut affirmer qu’au niveau des symboles, la plupart du temps, le sens originel fut respecté. Il faudrait donc arrêter de dire que le NS (nazisme) a pillé les symboles, car dans la majorité des cas, ce n’est pas vrai. C’est plutôt la très mauvaise image du NS après 1945 qui est venu assombrir les symboles utilisés par le régime NS, et non l’interprétation NS en soi. Diaboliser tout ce qui émane du NS, ou de quelque autre régime que ce soit, est une démarche monovisionnaire, relevant d’un inquisiteur, mais pas d’une personne en quête de savoir et qui cherche à comprendre l’histoire. Si l’on veut donc analyser l’histoire, il faut mettre de côté ces passions fanatiques. Ici, je n’ai pas besoin d’exposer les mauvais côtés du régime NS, car le système depuis 1945 s’en charge amplement, à tel point que l’on peut parler d’un véritable lavage de cerveau. Le problème, c’est justement que le système s’est acharné à diaboliser tout en bloc, occultant ce qui pourrait être intéressant et constructif. C’est toujours le vainqueur qui écrit l’histoire… Nous allons donc faire ici un peu le contre poids, afin de rétablir certaines vérités volontairement occultées par les inquisiteurs démocratico-bien-pensants. Il est temps de laisser aux gens le soin de distinguer par eux-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal, nous n’avons pas besoin de l’inquisition médiatique pour nous dicter ce que nous devons penser, car nous sommes assez grands et intelligents pour penser et analyser par nous-mêmes. Un exemple : ce n’est pas parce que je suis intéressé par des études constructives du NS, que je cautionne les morts de personnes innocentes. 

 

Nous allons voir dans plusieurs articles quelques-uns de ces aspects positifs. Et que de mieux pour cela que de boire à la source… au lieu de lire des critiques pro ou anti NS, il est plus logique de lire ce que les nazis eux-mêmes ont écrit. Pour cela, nous allons utiliser les SS-Leithefte, les cahiers de la SS qui furent édités régulièrement jusqu’à la fin du régime. Ces écrits sont la plupart issus de membres de la SS-Ahnenerbe, «l’héritage des ancêtres», un organisme de la SS créé par Himmler lui-même en 1935 pour orienter les recherches historiques et scientifiques de l’époque. Ces cahiers de la SS ont abordé des sujets très divers comme l’histoire, la science, la raciologie, les traditions païennes, et certaines études ésotériques. Ce premier article ne va pas se pencher sur une tradition païenne en soi, mais plutôt sur un sujet général, qui est celui des cycles naturels de l’eau, un sujet dont le fond est tout de même très païen, car rappelons au passage qu’un fondement du paganisme est que «tout est cyclique». De plus, il nous permettra de constater, que le NS savait aussi aborder des sujets très divers, et ceci SANS dénaturer quoique ce soit. Voici donc ce texte écologique écrit en 1938 par le SS-Standartenführer (colonel) Dr Caesar. 

 

«Nous nous trouvons sur la rive d’un fleuve et regardons le jeu des tourbillons, nous réjouissant de voir le bleu du ciel se refléter dans l’eau. Nous sommes fiers que l’homme ait reconnu la grandeur de la nature, soit capable de conduire des navires sur le large dos des flots, que sa force anime des moulins. Songeons aux époques lointaines où nos ancêtres se tenaient sur la berge de ce fleuve dans lequel ils pêchaient et qu’ils remontaient avec leurs barques. 

Durant des siècles, des millénaires, ce flot s’étire à travers sa vallée, emporte ici un bout de terre, là un autre, et change son visage presque de seconde en seconde. 

Une rivière éternelle? – Oui, pour autant que nous puissions parler d’une éternité, c’est une rivière éternelle. Elle déverse son eau en aval dans la mer et s’y perd. Mais cette dernière restitue l’eau dans l’air qui, saturé, monte de nouveau au-dessus des mers. On parle de nuages dans le ciel. Ils emportent au-dessus de nous l’air plein d’eau et avancent loin dans les terres – produisant ainsi du brouillard. 

Et puis, quelque part au-dessus de la terre, les nuages rencontrent des couches d’air plus froid, ou bien ils heurtent le sommet recouvert de neige des montagnes. Ils ne peuvent plus porter leur charge d’eau et l’abandonnent. Et il neige quand en hiver l’air est froid, ou il pleut en été. 

L’eau qui s’est frayé un chemin des hauts sommets montagneux, d’abord sous forme d’un petit cours d’eau puis de ruisseaux, de rivières et de fleuves, et finalement de mer, est retournée à son point de départ.

C’est l’un des cycles de l’eau.

 

Un autre est plus modeste, pourtant tout aussi important. 

Lorsqu’il pleut, la terre assoiffée boit avidement l’eau et l’emmagasine en son sein. Les plantes absorbent ce dont elles ont besoin pour vivre, et l’homme aussi par l’intermédiaire d’une source. Puis l’eau se diffuse dans le corps de l’animal, de l’homme ou de la plante. Elle apporte la substance nutritive aux feuilles de cette dernière puis s’évapore et retourne dans l’atmosphère, s’élève dans l’air chaud ou tombe en rosée. 

Elle s’écoule sans cesse par tous les pores des animaux et des plantes et retourne à la terre. Nous ne pourrions pas vivre sans eau. Sans le cycle perpétuel de l’eau, il n’y aurait bientôt plus qu’un grand océan et des terres stériles, infertiles comme le Sahara ou d’autres contrées présentes partout dans le monde où il pleut si peu qu’aucun être vivant ne peut y survivre. 

Quand l’homme perturbe sottement cet ordre terrestre, il ne peut se produire que des catastrophes qui détruisent inévitablement toute vie. Celui qui déboise les montagnes dont les arbres retiennent l’eau ne doit pas s’étonner que les sources cessent de sourdre. La vie s’éteint parce que l’eau emporte la terre à laquelle la forêt autrefois offrait prise et laisse les rochers à nu. À l’époque de la fonte des neiges des inondations ravagent alors la plaine. La montagne a disparu du cycle de l’eau. Elle n’emmagasine plus, ne restitue plus lentement; ce n’est plus qu’une zone de précipitation. 

Donc, nous protégeons la forêt montagneuse parce que nous ne voulons pas suivre la voie que d’autres peuples ont suivie. Leur terre est devenue stérile, détruite du fait de l’intrusion stupide dans le cycle de la vie (de la nature). 

Celui qui trouble inconsidérément l’ordre naturel périt par le pouvoir originel de la nature.»

SS-Staf.Dr Caesar

 

Hathuwolf Harson

 

Source :

  • Cahier de la SS nº5, 1938, in «L’ordre SS», Edwige Thibaut.

Lien :

  • Les symboles païens du national-socialisme=>https://www.facebook.com/230064080465741/photos/pb.230064080465741.-2207520000.1477622670./800749253397218/?type=3&theater

 

Vendredi 13 Juillet 2018