Les Pétroglyphes de Laxe das Rodas

La photo présente certaines pierres gravées avec des motifs très intéressants. Encore une fois des preuves archéologiques de nos ancêtres païens vont démontrer qu'ils n'étaient pas les "sauvages" que la civilisation judéo-chrétienne a voulu nous décrire durant des siècles. Les pétroglyphes de la photo sont ceux de "Laxe das Rodas" en Galicie, Espagne. Ils datent de l'âge du bronze, entre 1800 et 600 avant notre ère. C'est l'époque où arrivent en Espagne les premiers Indo-Européens. Après des affrontements avec les Ibères d'origine pré-indo-européenne, il semblerait qu'une véritable union culturelle ait eu lieu. Les pétroglyphes de Laxe das Rodas pourraient bien être les témoins de cette union entre culte solaire des Indo-Européens et culte lunaire des Pré-Indo-Européens. Car en effet bien des évidences ont démontré que ces pétroglyphes sont des calendriers luni-solaires. Ils marquent les rythmes des lunaisons ainsi que les cycles solaires. 

 

La grande photo à gauche permet de voir un beau symbole formé de cercles concentriques. Ce symbole est à la fois solaire et lunaire (voir lien à la fin). Le centre du symbole est creux afin de recevoir des libations, des offrandes sous forme liquide. De ce centre part un petit canal en ligne droite qui permettait l'écoulement de la libation. Différents liquides étaient offerts en général aux Dieux. Du sang pour la vitalité des forces cycliques ou pour la guerre (Dieux solaires et guerriers), du lait ou de l'eau pour célébrer les rites de fertilité et fécondité (Dieux chtoniens). Tel qu'on peut le voir sur les deux photos du bas, les cercles concentriques sont entourés de cupules. Ces cupules sont au nombre de 47. Ce chiffre est lié au différentes lunaisons du cycle métonique qui compte 235 mois lunaires. De plus il aurait permi de calculer les éclipses basées sur les noeuds lunaires qui se produisent tous les 173,3 jours. Ce chiffre de 47 (ou 46 si l'on ne compte pas la cupule qui se trouve dans le canal d'écoulement) est aussi lié au calendrier solaire, car il représente la moyenne des jours entre solstice ou équinoxe et les fêtes intermédiaires du cycle solaire (exemple: le temps qui s'écoule entre début Août et équinoxe d'automne, ou entre le solstice d'été et début Août). 

 

Le canal d'écoulement partant du centre des cercles concentriques servait aussi de marque solaire. Tel qu'on peut le voir sur les deux photos du haut, avec un bâton placé dans une cupule bien précise, on obtient une ombre qui marque exactement le centre de certains autres symboles. C'est un phénomène qui se produit selon les cupules utilisées au moment des équinoxes et des soltices. Tout ceci permet d'affirmer que nous sommes donc bien en présence d'un calendrier solaire et lunaire à la fois. Une preuve de plus que nos ancêtres païens de l'âge du bronze possédaient de grandes connaissances. 

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 9 Décembre 2018