Cernunnos

Cernunnos (prononcer Kernunnoss) est un Dieu celte qui se caractérise par des bois de cerf qu’il porte sur sa tête. Son nom est connu grâce à un pilier des Nautes à Paris où apparaît son nom gravé au-dessus de sa tête ornée d’un torque sur chacun de ses bois (sur la photo en haut à gauche). Le culte au Dieu Cernunnos fut commun à tous les peuples celtes étant donné qu’on le retrouve des Balkans jusqu’en Irlande. Bien que ce Dieu soit classé dans le panthéon celte, son origine est en fait très antérieure aux Celtes, elle est même antérieure aux Indo-Européens puisqu’on a trouvé des représentations d’un Dieu cornu datant du paléolithique avec la fameuse représentation du Dieu-sorcier de la grotte aux trois frères. Son origine remonte donc à l’aube de l’humanité, à une époque où s’éveille la sensibilité religieuse de nos ancêtres de la lointaine préhistoire. Depuis tous temps, le cerf est symboliquement lié aux notions d’abondance, de fécondité, et joue le rôle de connection entre le monde chtonien et ouranien. Cette connection entre sphères céleste et terrestre reflète aussi l’éveil spirituel des êtres vivants en harmonie avec la nature. Il fut aussi associé à la chasse, figure qu’on retrouve bien plus tard dans le folklore anglais avec Herne le chasseur. Dans ce même folklore, il faut également noter la présence d’un “green man” (un homme vert), qui n’est autre qu’une survivance tardive du Dieu Cernunnos. Les chrétiens, fidèles à leur habitude de récupérer et de détourner les anciens symboles païens, ont repris certaines caractéristiques de Cernunnos pour désigner leur diable cornu. En faire un symbole du mal absolu, est bien-sûr une notion complètement étrangère à ses véritables racines païennes.

 

Les représentations celtiques de Cernunnos se ressemblent énormément car le Dieu est figuré assis en position dite du Bouddha, les jambes croisées, tenant dans une main un torque et dans l’autre, soit un serpent à tête de bélier, soit une bourse pleine de monnaies. La position assise dit du Bouddha évoque la méditation, une personne qui travaille son éveil spirituel tout en étant connecté avec la terre. Plus que la méditation, les jambes croisées figurent avant tout ce lien primordial avec les forces d’en bas, les forces de la Terre-Mère. Le serpent qui l’accompagne confirme justement ce lien intime qu’avait le Dieu avec les forces souterraines liées à notre Terre-Mère. La particularité du serpent que tient le Dieu Cernunnos, est sa tête de bélier, ce qui fait de ce serpent un symbole mi-ouranien mi-chtonien, le bélier étant un symbole masculin, guerrier et solaire, alors que le serpent est une image des forces cycliques souterraines. Il ne fait donc aucun doute que ce serpent que maîtrise le Dieu en le tenant dans sa main, est une figuration du lien entre ce qui est en haut et ce qui est en bas. La bourse d’argent quant à elle symbolise évidemment la richesse et l’abondance. 

 

Dans les langues celtiques, le nom de Cernunnos fait référence aux “cornes”, aux bois de cerf que porte le Dieu. Cette étymologie pourrait remonter à l’indo-européen *ker qui signifie “grandir, croître”, terme qui correspond bien aux forces de croissance auxquelles est intimement lié le Dieu. Cernunnos favorise l’éveil et la croissance de toutes les plantes. La représentation du Dieu sur le pilier des Nautes suggère qu’il fut aussi un Dieu de l’au-delà, du monde des mort. De sa résidence sous terre, il est celui qui permet la montée de la sève dans les plantes, favorisant ainsi la renaissance cyclique de la nature. Il est celui qui féconde la terre afin qu’elle donne le moment venu tous ses fruits. Il est l’archétype de la puissance masculine qui féconde, de celui qui “met la petite graine” afin que tout renaisse. Ce dernier aspect a rajouté à ses caractéristiques une touche sexuelle indéniable. Mais contrairement à certaines dérives modernes, Cernunnos ne fut pas uniquement le bel “étalon” qui s’accouple avec la grande Déesse, les descriptions ci-dessus l’ont déjà largement démontré. Ses fonctions dépassent de loin la simple union sexuelle avec la grande Déesse, car il est le Dieu de la vie, de la fécondité, de l’éveil cyclique de la nature, de la connection entre forces chtoniennes et ouraniennes, de la lutte pour la vie, de la chasse, de l’épanouissement spirituel, de la mort et de la renaissance, de tout ce qui est en mouvement vital, des animaux sauvages et de toutes les transitions. 

 

Grâce aux recherches du professeur Hatt, il fut même possible de reconstituer une mythologie gauloise propre à Cernunnos. Un autre Dieu celte de la 3è fonction, celle de la production et reproduction, est le Dieu gaulois Esus (prononcer Esouss, et à ne pas confondre avec le crucifié judéo-chrétien). Le professeur Hatt a constaté que plusieurs représentations archéologiques semblent indiquer qu’Esus et Cernunnos ne seraient en fait qu’une seule et même Divinité, qui de manière cyclique changerait d’aspect afin d’accomplir ses fonctions sacrées. Avec l’arrivée de l’automne, Esus se transforme en Cernunnos, transformation figurée par la croissance des bois de cerf. Lors de la fête de Samhain au premier novembre, le Dieu Cernunnos descend vers l’infra monde, le royaume des forces chtoniennes lié aux morts mais aussi à la fécondation cyclique. La grande Déesse Rigani, descend elle aussi vers l’infra monde pour rejoindre Cernunnos dans les entrailles de la terre. Ensuite, en plein hiver au moment de notre carnaval, le Dieu Smertulus-Ogmios réalise le grand sacrifice du cerf, ce qui permet à Cernunnos de remonter des entrailles de la terre. Il se transforme alors à nouveau, et reprend la forme du Dieu Esus. Au moment du retour de la belle saison, lors de la fête de Beltaine, le Dieu Esus-Cernunnos s’unit sexuellement à la Déesse Rigani afin de renouer avec le grand principe cyclique de la fécondité et du renouveau. La Déesse Rigani est alors connue comme la reine de Mai, la Terre-Mère des forces printanières. Mais cette dernière, laissera Esus pour rejoindre et s’unir au Dieu céleste Taranis. Le fait qu’Esus-Cernunnos soit ainsi “trompé” pourrait d’ailleurs être l’origine de notre expression “porter les cornes” lorsqu’on se retrouve dans la situation délicate d’être cocu, les cornes étant ici une image des bois de cerf de Cernunnos.

 

 

Comme nous l’avons évoqué plus haut, les représentations du Dieu Cernunnos sont nombreuses. Rien que pour l’ancienne Gaule on en compte plus de trente. En plus de celles de la haute préhistoire, une des plus anciennes représentations du Dieu est celle de Val Camonica, dans le Nord de l’Italie.


La statue de Bouray (France) figure le Dieu dans son aspect jeune durant la transformation d’Esus en Cernunnos, on le reconnaît à ses sabots, ses pieds de cerf.


La représentation la plus célèbre de Cernunnos est celle du chaudron de Gundestrup (en bas à gauche sur la photo). Celle d’Autun (France) est intéressante car on le voit tenir deux serpents à tête de bélier, un torque, et une bourse d’argent. Des trous sur les côtés de la tête indiquent clairement qu’à l’origne la statue portait des bois de cerfs. 


Sur celle de Cirencester (Angleterre), le Dieu est également accompagné de deux serpents.


Sur le casque gaulois d’Agris, le Dieu n’est pas directement représenté, mais il est clairement évoqué par le serpent à tête de bélier. 


Sur la représentation de Vendoeuvres (France), en haut à droite sur la photo, on voit Cernunnos aidé par les Dioscures gaulois afin de remonter de l’infra monde. La statue de Condat (France) est tricéphale.

La tête centrale comporte les trous sur la tête pour recevoir les bois de cerf, tandis que la deuxième tête figure celle du Dieu Esus. La troisième tête figure quant à elle la phase de transition. La stèle gallo-romaine de Reims (France) représente Cernunnos avec une corne d’abondance, entouré des Dieux Apollon et Mercure, qui, selon l’interprétation habituelle, figuraient les Dieux celtes Bélénos et Lug. 


Le Dieu Cernunnos fut aussi représenté sur une poterie celtibère trouvée à Soria (Espagne).

Dans la civilisation de l’Indus (Inde), antérieure aux Indo-Aryens, on trouve une représentation d’un Dieu qui ressemble étrangement à Cernunnos. 

Cette représentation datée au début du 2è millénaire avant notre ère, comporte trop de similitudes avec celles du chaudron de Gundestrup pour qu’elles soient dûes au hasard. Les cornes, les jambes croisées, les animaux sauvages, sont autant d’éléments qui font penser que nous sommes bien là en présence d’un archétype divin commun dont les racines remontent à notre passé le plus lointain. 



Cernunnos, Protecteur des Richesses et de l'Union avec la Terre-Mère

Voici la statuette en bronze d'Étang-sur-Arroux en France. Elle date du 1er siècle de notre ère. Sur cette photo on été rajoutés les bois de cerf que portait à l'origine la statue. C'est encore une fois une représentation du Dieu gaulois Cernunnos que nous avons là. Voir une photo de la statue sans ses bois de Cerf.


  

On retrouve ici aussi les attributs typiques du Dieu. Il porte un torque au coup et un autre sur le ventre. Il est en position assise, la position dite du bouddha. Mais cette fois-ci il ne tient pas un seul, mais deux serpents à tête de bélier. Le serpent à tête de bélier comme nous l'avons déjà vu, est une image symbolique de l'union entre les forces terrestres et les forces célestes, chtoniennes et ouraliennes. C'est l'image du Père-Ciel qui s'unit à la Terre-Mère.

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 Février 2018


Le Dieu Cernunnos nouveau est arrivé...

Sur cette représentation de Reims en France datée aux alentours du 1er ou 2è siècle de notre ère, on peut observer le Dieu celte Cernunnos entouré des Dieux gallo-romains Apollon et Mercure. Dans l'imagerie gallo-romaine, le Dieu Apollon était la version romanisée du Dieu celte Bélénos, le Dieu solaire de la lumière. Quant-au Dieu gallo-romain Mercure, il avait plus d'un équivalent chez les Gaulois, comme les Dieux Teutatès ou Lug. 

 

Ici le Dieu Cernunnos est revenu à la surface de la terre et jouït à nouveau des bienfaits de la lumière solaire qui va apporter le souffle vital pour la renaissance du printemps. Il distribue les richesses que l'on voit sortir d'une corne d'abondance. Le Dieu Cernunnos renaîtra ensuite sous la forme du Dieu Esus. 

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 Février 2018


Le Dieu Cernunnos sort de l'Infra-Monde...

Ceci est un des bas-relief de Vendeuvres dans l'Indre (France). Il date aux alentours du 1er siècle de notre ère. Ce bas-relief présente une scène mythologique gauloise. C'est le moment où le Dieu Cernunnos, le Dieu aux bois de cerf, est aidé par les Dioscures afin de sortir de l'infra-monde, de remonter des entrailles de la terre vers la lumière. C'est là qu'il renaîtra sous la forme du Dieu Esus, le Dieu de la prospérité, et perdra ainsi ses bois de cerf. Les serpents sur ce bas-relief indiquent que le Dieu Cernunnos se trouve encore dans le monde sous-terrain, le royaume des forces chtoniennes. 

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 Février 2018


Le Dieu Cernunnos en Espagne...

Ceci est un fragment de poterie celtibère trouvé près de Soria en Espagne. Il date du 1er siècle avant notre ère. Il représente très certainement le Dieu celte Cernunnos. Les Celtibères sont une fusion culturelle et religieuse entre Celtes venus de Gaule et Ibères de la péninsule du même nom. Bien que le Dieu Cernunnos soit défini comme étant Celte, il est très probable que la figure divine qu'il représente remonte très loin dans la préhistoire, bien avant les Celtes, à l'époque du paléolithique. On pourrait parler de Cernunnos comme étant l'un des plus anciens Dieux d'Europe.

Hathuwolf Harson

 

Dimanche 4 Février 2018


La Déesse Rigani et le Dieu Esus-Cernunnos réunis...

L'origine probable des "Cornes du Cocu"...

Au centre de la photo se trouve la statue de Néris-Les-Bains dans l'Allier. Elle date du 2è siècle de notre ère, d'époque gallo-romaine. Selon l'interprétation romaine, ces deux Dieux représentent Rosmerta et Mercure. Mais un détail symbolique nous met sur la piste purement gauloise. Mercure tient dans sa main gauche un serpent à tête de bélier, symbole de l'union des forces chtoniennes et ouraliennes. Or, comme nous l'avons déjà vu pour le chaudron de Gundestrup, ce symbole est l'attribut du Dieu gaulois Cernunnos-Esus. De plus, la bourse d'argent, symbole de prospérité, que le Dieu tient dans son autre main, confirme que nous sommes bien en présence de la version gauloise et non romaine du Dieu. 

 

Grâce aux recherches du professeur Hatt, nous pourrions donc affirmer que cette statue figure en fait la Déesse Rigani et le Dieu Esus (Cernunnos sans les bois de cerf). C'est la scène qui représente le moment où ce couple divin est enfin réuni après que la Déesse eût quitté le Dieu Taranis. Mais tel que nous l'explique le chaudron de Gundestrup, lorsque le Dieu Esus à nouveau transformé en Cernunnos descendra vers les entrailles de la terre, la Déesse retournera auprès du Dieu céleste Taranis.

 

Cet épisode, où le Dieu se transforme avec ses bois de cerf puis délaissé par la Déesse, pourrait très bien être à l'origine de notre expression moderne "porter les cornes" quand l'être cher vous trompe... Cette expression puiserait ainsi ses origines dans la plus pure mythologie gauloise.

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 Février 2018


Cernunnos se transforme en Esus

Voici une statue de Condat-sur-Trincou en Dordogne (France). Elle date du 2è siècle de notre ère. On distingue sur la tête un des trous qui servait à recevoir les bois de cerf. Car c'est bien du Dieu Cernunnos dont il s'agit. Cette statue a la particularité d'être tricéphale ; elle représente la transformation du Dieu Cernunnos en Dieu Esus avec sa phase de transition intermédiaire. 

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 février 2018


Le Dieu Celte Esus...

Du Gui, de la Renaissance de la Vie, et Cernunnos...

Cette photo montre diverses représentations du Dieu celte Esus. Ces représentations furent identifiées grâce aux travaux du professeur et archéologue Jean-Jacques Hatt. Avant les révélations de ce professeur, nous ne savions presque rien de ce Dieu celte Esus. Une mention de l'auteur romain Lucain et une statue portant sonnom, voilà tout ce que avions comme éléments pour cerner ce Dieu. Lucain disait de lui qu'on lui sacrifiait des hommes par pendaison, très certainement des guerriers vaincus au combat. La représentation portant son nom, l'image nº 2 sur la photo, le montre avec une hache en train de couper un arbre, un saule très exactement. Cette représentation est celle du pilier des Nautes à Paris. Pour plus de renseignements, voir Wikipedia - Pilier des Nautes

 

Le saule est un arbre qui pousse près des rivières, ce qui nous ramène au symbolisme de l'eau. L'élément aquatique est une image du pouvoir fécondant masculin. Ceci situe donc le Dieu Esus dans la 3è fonction dumézilienne, celle de la production et reproduction. Sur ce même pilier figure un taureau et trois grues (Voir Wikipedia - Tarvos Trigaranus), image que nous avons pu voir sur le chaudron de Gundestrup et qui fut identifiée au mythe de la Déesse Rigani, voir Le Chaudron de Gundestrup :

 

Mais la grande découverte symbolique de Jean-Jacques Hatt fut de relier le Dieu Esus au motif des feuilles de gui. Ce qui sur la photo ressemble à des "oreilles de Mickey Mouse", sont en fait des feuilles de gui qui couronnent la tête du Dieu. Le gui chez les Celtes est symbole de vie, il est le végétal qui pousse en plein hiver alors que les autres plantes sont apparemment mortes. Il se rattache au symbolisme de l'ever green (Le "Toujours Vert"), et tout comme notre sapin de noël, il est l'espoir de la vie qui doit renaître au printemps. Cet aspect confirme donc le rattachement du dieu Esus aux notions de fertilité et fécondité. 

 

L'autre grande découverte du professeur Hatt fut celle qui le mena vers la conclusion suivante: les Dieux Cernunnos et Esus ne seraient en fait qu'un seul et même Dieu changeant d'aspect selon les cycles de l'année. Au sortir de l'hiver le dieu Esus s'unit à la Terre-Mère, la Déesse Rigani, c'est la célébration de la reine de Mai, la fête du printemps. Avec l'arrivée de l'automne, le dieu Esus se transforme en Cernunnos, le Dieu aux bois de cerf. Cernunnos descend dans les entrailles de la terre, et il est rejoint par Rigani. Suite au sacrifice rituel du cerf pour la fête de l'hiver (Période du Carnaval), Cernunnos remonte de l'infra-monde et reprend sa forme sous les traits du Dieu Esus. 

 

Voyons maintenant en détail la photo de cet article avec ses différentes images du Dieu Esus :

  1. Statue de Glauberg en Allemagne, 5è siècle avant notre ère. Esus avec feuilles de gui.
  2. Le Dieu Esus du pilier des Nautes à Paris, 1er siècle de notre ère. 
  3. Fibule de Schwieberdingen en Allemagne. Esus avec feuilles de gui.
  4. Statue de Holzgerlingen en Allemagne, 4 siècle avant notre ère. 
    Statue bicéphale montrant la double identité Esus/Cernunnos. Sur le lien suivant on peut voir sur la photo de profil les deux têtes du Dieu.
  5. Tête scultée de Heidelberg en Allemagne, 430 avant notre ère. Esus avec feuilles de gui. 
  6. Décor de la plaquette de Weiskirchen en Allemagne, vers 400 avant notre ère. Esus aux feuilles de gui.
  7. Décor d'une cruche, Hallein Dürrnberg en Autriche. Esus avec feuilles de gui.
  8. Dieu de Bouray en France, 1er siècle. Cette représentation montre Esus en phase de transformation, il devient Cernunnos. Pas de bois de cerf, par contre les pieds sont des sabots (Ceux du cerf), et la position accroupie est typique de celle de Cernunnos. 
  9. Le pilier des flammes, Pfalzfeld en Allemagne, 350 avant notre ère. Diverses représentations du Dieu Esus avec feuilles de gui.
  10. Tête bicéphale de Roquepertuse en France, vers 400-300 avant notre ère.
    Cette représentation bicéphale comporte une feuille de gui entre les deux têtes qui sont une image de la double identité du Dieu Esus/Cernunnos.

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 Février 2018


Cernunnos à Montréal

En 2013 au jardin botanique de Montréal au Canada, a eu lieu une compétition internationale de mosaïculture. Les sculptures sont toutes plus belles les unes que les autres. Celle de la photo a particulièrement retenu mon attention. C'est une représentation du Dieu celtique Cernunnos inspirée du chaudron de Gundestrup (voir liens à la fin). Cette mosaïculture de Cernunnos est splendide, sans parler du travail que cela représente...

 

Une question à nos amis canadiens : ces sculptures existent-elles encore, ou bien est-ce de l'art éphémère?

Voici le lien pour cette exposition de mosaïculture, un lien trouvé par hasard : 

 

Salutations païennes à nos amis du Québec et de tout le Canada! 

 

Hathuwolf Harson

 

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Dimanche 4 Février 2018