Gènes, Gens, Gendre, Engendrer, Génie…

Histoire d'une Race...

Malgré le fanatisme des rouges et autres pseudo-humanistes hypocrites, les races humaines sont une réalité et une évidence qu’il serait stupide de nier. Les races humaines constituent d’ailleurs toute la richesse de nos diversités ethnoculturelles en ce monde, une diversité qui dérange les adeptes du mélangisme-à-tout-prix. L’héritage ethnoculturel est le fondement même d’une identité, ce dont tout le monde devrait être fier. Mais il semblerait que cette fierté soit une honte pour les traitres qui ont tant de haine pour la question identitaire. Ils préféreraient voir toute l’humanité plongée dans un même magma informe sans passé et sans avenir, ce qui, selon leur logique, est compréhensible, étant donné qu’une telle humanité sans identité serait tellement plus manipulable. Des clans unis et solidaires entre eux, fiers d’un passé millénaire, ne se laissent pas manipuler comme des individus isolés sans identité. Pour nous païens fiers de nos racines, il est donc important et urgent de revendiquer et de préserver ce que nos ancêtres nous ont donné en héritage. 

Cet article n’est pas une étude scientifique de la question raciale, mais une analyse étymologique de la même question. Les fanatiques qui nient les réalités raciales n’ont qu’à se tourner vers les archéologues ou les polices scientifiques pour vérifier à quel point leurs arguments sont faux et dépassés. Nous, nous continuerons à être motivés par l’amour, et non par la haine. Notre amour est celui des nôtres, et contrairement à ce que disent certains sous-normaux et autres traitres de la mode bien-pensante, cet amour des siens n’implique pas automatiquement une haine des autres. Mais ça, c’est quelque chose que leurs neurones atrophiées ne permettent pas de comprendre tellement leur lavage de cerveau est profond et irrémédiable. Après cette introduction nécessaire tellement le sujet est polémique de nos jours, revenons-en à l’objet de cet article. 

 

Mais qu’ont donc en commun des mots comme Gènes, Génétique, Génie, Gens, Genre, Génital, Gendre, Engendrer, Dégénérer, Eugénisme, Géniteur et Génération ? La réponse est simple et dense à la fois. Tous ces mots sont basés sur la racine GEN, une racine qui remonte à notre plus ancien héritage linguistique puisqu’elle nous vient directement des Indo-Européens. Cette origine donna plusieurs mots indo-européens, dont le plus important est celui de *génos-, ce qui signifie «la race», «la lignée», «la famille». C’est cette racine indo-européenne qui a donné nos versions modernes pour désigner les gènes et la génétique. Cette même racine se retrouve dans d’autres langues indo-européennes comme en sanskrit (jánas), en grec ancien (génos), en latin (genus), et en arménien (cin). Dans les trois premières langues citées, la traduction est également celle de «Race», «Lignée», et «Famille». Dans sa version arménienne, le mot signifie «Naissance». Dans tous les cas de figure, nous pouvons constater le lien fondamental qui existe entre la notion de Gènes et celle de Race. 

 

D’autres racines indo-européennes sont donc également basées sur cette notion de race et de lignée de sang. En voici quelques-unes :

 

  • «Géniteur» qui vient de l’indo-éuropéen *genetor, ce qui se traduit par «procréateur». Le géniteur est donc celui qui participe de la création d’une lignée raciale. En sanskrit cela donne «janitár», en grec «genétôr», et en latin «genitor». La version féminine indo-européenne est *genetri.
  • *gnotos en indo-européen qui signifie «parent [de la lignée de sang]». La notion de parenté est donc elle aussi intimement liée à celle de la race et de la lignée de sang. Ce terme se retrouve en grec (gnôtós) qui veut dire parent, frère ; en letton (znuots) traduit par beau-frère, gendre ; en gallois (gnawt) traduit par parent ; la même traduction en vieil-haut-allemand (knuot), en gothique (knoths), et en sanskrit (jñatís). 
  • *gntis en indo-européen qui signifie «parenté», racine qui donna en sanskrit «jatis», en latin «nati-o», et en anglo-saxon «cynd». 
  • «Eugénisme» qui vient de la même racine indo-européenne *gen- avec la nuance de traduction suivante : Race, Origine, Naissance. Le préfixe –eu donne une autre nuance intéressante, celle de «bonne race», c’est-à-dire que l’eugénisme est la «bonne reproduction de la race». Et en effet, l’eugénisme était présent dans de nombreuses traditions païennes de l’antiquité. L’objectif était clair : par la sélection à la naissance on tentait d’éviter que la lignée de sang dégénère. Et puisqu’on en parle…
  • «Dégénéré»… vient de cette même racine indo-européenne *GEN avec le préfixe privatif –de. La dégénérescence est donc se qui prive de la race, c’est un élément de mauvaise lignée, d’une perte de l’identité raciale. Le dictionnaire étymologique ne laisse pas de place au doute, car il définit ce terme comme «perdre les qualités naturelles de sa race».
  • «Généalogie»…la raison d’une race. Terme qui dans ce même contexte linguistique se traduirait par l’ensemble sacré d’une lignée de sang. 
  • «Gens», «les gens»… autre terme qui vient de l’indo-européen *GEN. Les gens sont donc les êtres d’une même lignée de sang, d’une même race. 
  • «Gentilhomme»…un homme noble, un homme de bonne race.
  • «Génération»…un ensemble temporel d’une même race, d’une même lignée de sang.
  • «Genre»…qui est d’un même type, de la même race.
  • «Génie»…ce terme mérite un détour spécial, car il est très riche en information. Il est lui aussi lié à la lignée de sang en ce qu’il représente un maillon de la chaîne de cette lignée. Dans la Rome païenne, le Génie (Genius) représentait comme l’âme d’une personne, son esprit protecteur, ce que les chrétiens appellent un ange-gardien. Il est en cela un peu comparable à la Fylgia de la tradition germano-nordique. Le Genius vient du latin Gigno / Geno, ce qui se comprend comme «engendrer, naître [au sein d’une lignée de sang]». Le Genius est celui qui «gignit», c’est-à-dire qui a la faculté d’engendrer. Le lit conjugal était d’ailleurs appelé «lectus genialis». Mais ce n’est pas pour autant que le Genius aurait un symbolisme lié à la fécondité. Non. L’aspect symbolique est ici véritablement limité au principe de lignée de sang et de race. Ceci est confirmé par une autre étymologie, celle de «Ingenium» qui se comprend comme «ce qui fait naître dans…». C’est pour cette raison que la fête du Genius n’avait rien de sexuel, c’était juste son Dies Natalis, son anniversaire. Toute la famille participait au culte de ce Genius, car ce dernier possédait une dimension religieuse. On a d’ailleurs voulu faire un rapprochement entre les Lares (les Dieux mineurs et tutélaires du foyer) et le Genius. 
  • Le Genius est la structure visible et invisible de l’homme. Il est la personnalité divinisée d’un homme, tel qu’il est venu au monde, issu d’une suite d’autres hommes dont chacun a eu son Genius. Cet homme est appelé à mettre au monde, au travers des fils, une autre suite dont chaque terme aura aussi son propre Genius. Il est la continuité des générations, et donc celle des Genii. 

 

Toute cette approche linguistique nous permet en fait de comprendre l’importance religieuse qu’avait pour nos ancêtres païens la question raciale et celle de la lignée de sang. Tous les délires modernes de certains pseudo-païens n’y changeront rien. À l’opposé, les païens fidèles à la vision de nos ancêtres auront compris qu’un héritage ethnoculturel se respecte et se cultive. 

 

Hathuwolf Harson

 

Sources :

  • «Le vocabulaire indo-européen / Lexique étymologique thématique», X. Delamarre
  • «Diccionario etimológico indoeuropeo de la lengua española», Bárbara Pastor y Edward A. Roberts
  • «La religion romaine archaïque», George Dumézil

 

Étymologies :

  • Gène=> http://www.cnrtl.fr/definition/gène
  • Gens=> http://www.cnrtl.fr/etymologie/gens
  • Genre=> http://www.cnrtl.fr/etymologie/genre
  • Générer=> http://www.cnrtl.fr/etymologie/générer
  • Dégénérer=> http://www.cnrtl.fr/etymologie/dégénérer

 

Mercredi 21 Mars 2018